mercredi 27 avril 2011
lundi 25 avril 2011
DE L’AMBITION POUR L’ECOLE ! SIGNEZ LA PETITION
NOUS EXIGEONS l’arrêt de la politique de démantèlement de l’Ecole publique !
- Le service public d’éducation de proximité doit être accessible à toutes les familles, partout sur le territoire.
- Le nombre d’élèves dans les classes doit permettre une prise en charge personnalisée de chacun.
- Les collèges doivent disposer des moyens nécessaires pour scolariser les 40 000 nouveaux élèves de sixième de la rentrée prochaine !
- L’accès à l’Ecole maternelle doit être un droit pour tout enfant dont la famille le demande, dès l’âge de deux ans !
- L’Education nationale doit assurer la continuité du service public et remplacer les enseignants absents dès la première heure !
- Les RASED doivent être développés pour aider l’ensemble des élèves qui en ont besoin !
- La scolarisation des enfants handicapés doit être effective, avec des personnels d’accompagnement qualifiés et formés lorsque c’est nécessaire.
- La formation des enseignants à la pédagogie et à la psychologie de l’enfant et de l’adolescent doit être rétablie.
Nous voulons une Ecole portée par un projet éducatif ambitieux pour l’enfance et la jeunesse, accompagnant les élèves dans un processus de formation tout au long de la vie et s’appuyant sur une formation initiale solide.
Nous voulons une Ecole bienveillante envers ses élèves et leurs parents, respectueuse de ses personnels et exigeante sur les valeurs de la République.
NOUS EXIGEONS un collectif budgétaire pour l’Education nationale !
Pour signer la pétition : http://petition.fcpe.asso.fr/index
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samedi 2 avril 2011
Vœu présenté par les enseignants au CA du 1er Avril 2011
Vœu présenté par les enseignants,
les personnels non enseignants,
les parents d’élèves FCPE et les élèves.
Les représentants du personnel du lycée Camille Claudel considèrent la DHG pour la rentrée 2011 insuffisante pour couvrir les besoins réels d’enseignements. Le TRMD proposé par l’administration est une mise en œuvre de la réforme des lycées, largement rejetée par la profession et par les familles car destructrice des contenus d’enseignements ainsi que de leurs cadres.
La dotation contraint trop souvent à choisir entre des effectifs de groupes de travail satisfaisants ou des horaires hebdomadaires suffisants ; elle n’autorise le plus souvent que la mise en place des horaires minima et n’offre aucune souplesse. Elle entraîne dans l’essentiel des disciplines la suppression des travaux dirigés ou des modules qui se font en effectif réduit. Elle ne permet donc pas d’apporter une aide efficace aux élèves qui rencontrent des problèmes même légers. Seuls les élèves ayant le plus de facilité pourront obtenir un niveau convenable. Et cela, même en transformant l’accompagnement personnalisé en séance de travail en effectif allégé dans les enseignements majeurs de chaque série.
Par ailleurs, la faiblesse de la DHG incite l’administration de notre établissement à vouloir annualiser les services de certains enseignants, au mépris du statut de ceux-ci. Le décret n° 50-581 du 25 mai 1950 n’a pas été abrogé. Dans le Chapitre premier, dispositions générales, articles premier (modifié par le décret n° 76-946 du 15 octobre 1976) il reste précisé que les maxima de service hebdomadaire, sans rémunération supplémentaire, sont de 18 heures pour les certifiés et de 15 heures pour les agrégés. Il n’est nulle part fait mention de service annuel ou annualisé. Compte tenu de l’heure supplémentaire imposable par l’administration à un enseignant, les services ne peuvent donc pas dépasser 19 heures pour un certifié et 16 heures pour un agrégé et cela sans tenir compte de l’heure de première chaire, quelle que soit la période de l’année.
Nous demandons également que l’argument de l’autonomie des établissements ne soit pas utilisé pour rendre possible le non-respect des textes officiels. En effet, il semble légitime de considérer qu’il faille attendre l’arbitrage du Conseil d’Etat qui doit rendre son avis à ce sujet.
C’est pourquoi les représentants du personnel, les parents FCPE et les élèves proposent le rejet par le CA du TRMD proposé en cette séance.
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jeudi 24 mars 2011
Motion des parents d’élèves FCPE
Motion des parents d’élèves FCPE
du lycée Camille Claudel de Vauréal
avec le soutien des professeurs, lycéens et agents administratifs
présentée lors du Conseil d'Administration du 10 mars 2011
Les parents d’élèves du Lycée Camille Claudel protestent devant la dégradation des conditions d’études et de travail qui va résulter de la politique éducative du gouvernement pour la rentrée 2011. Pour le Val d’Oise, ce sont 122 emplois que l’Inspecteur d’Académie supprimera à la rentrée prochaine dans le second degré dont 48 emplois en lycée alors que notre département ne perdrait que 59 élèves sur les 155 établissements du dit second degré.
La dotation ne permet pas dans la plupart des lycées la mise en place :
- du dédoublement des cours de langues par groupe de compétences,
- d’une véritable aide personnalisée pour tous les élèves de l’établissement,
- ni le financement suffisant des nombreuses actions éducatives menées dans l’établissement.
On assiste même avec la réforme du lycée à la mise en concurrence des lycées dans le choix des options.
Enfin, la non-formation des enseignants n’est guidée ni par le souci pédagogique ni par la recherche d’une meilleure réussite scolaire.
Nous le réaffirmons : le lycée doit être amélioré et personne ne peut se résoudre à la persistance de l’échec d’un nombre important de jeunes, en particulier en classe de seconde.
Mais cette réforme n’apporte aucune réponse à la demande unanime d’amélioration des conditions d’étude des élèves et des conditions de travail des personnels.
À l’inverse, elle les dégrade. Il s’agit de faire des économies aux dépens du secteur éducatif.
C’est pourquoi, et bien que conscients que le chef d’établissement du lycée Camille Claudel ait réussi à optimiser les ressources attribuées,
nous votons contre cette DHG.
Nous nous opposons à cette conception de l’éducation.
Notes destinées au lecteurs : Précisons que le DGH du lycée gagne certes 21 heures et voit monter 2 sections (3ème année Bac pro et mention complémentaire) et se résume à ne pas renouveler 2 postes de lettres et SES puisque les profs en question parent à la retraite, les questions se posent encore ………
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